Richard Silbermann Orchestra | Présentation |

ACTUALITÉS

Prochain concert au 38 RIV
Richard Silbermann Orchestra
Les saveurs Jazz d'une "Spicy Street"
vendredi 23 novembre 2018 à 21:00

38 RIV
38 rue de Rivoli, 75004 Paris
Réservations en ligne
www.38riv.com/

avec le Richard Silbermann Orchestra + guests

Philippe Goehrs (piano), Simon Teboul (contrebasse), Thierry Tardieu (batterie), Yann Lupu (trompette), Richard Silbermann (saxophones), plus des invités dont Joshua Karson (chant)

Le dernier projet de Richard Silbermann est à son image : protéiforme, généreux et inventif. La musique de Richard n’est jamais un choix par défaut mais un choix éclairé.
S’il est multi-instrumentiste, il se fait fidèle au saxophone le temps de ce projet. Il va chercher dans ses influences Hard Bop le jeu avec le public, la note jamais innocente, la tension et l’énergie. Cet artiste sait composer des musiques captivantes, efficaces et populaires. Ce « populaire » qui fait qu’une salle vit, éructe et jubile. Ce « populaire » qui fait que le partage est un maître mot.
Il ne jouera jamais pour lui mais pour le public présent et ses acolytes sur scène… et tout ce petit monde lui rend bien.

C'était...
Concert à la BOCATA
samedi 20 octobre 2018

31, rue Milton Paris IX
01 40 16 82 85

Richard Silbermann Quintet + guests

Dieter Paschenda (piano), Jean-Marc Delugeau (contrebasse), Gabriel Ferrari (batterie), plus invités Joshua Karson (chant), Laurent Carrier (saxophone ténor)




Concert au Bab-Ilo
jeudi 20 septembre 2018
Extrait : "cruising speed" Richard Silbermann


Le Bab-Ilo..."...Éclats de jazz, de rire, de vie, de cœur, ce n'est pas un bar de nuit...il y règne une ambiance unique..." Rue du Baigneur, sa majesté le jazz ne joue pas les snobs, comme au quartier Latin."


9, rue du Baigneur Paris XVIII
M° Jules Joffrin
01 42 23 99 19

avec le Richard Silbermann Orchestra + guests

Philippe Goehrs (piano), Simon Teboul (contrebasse), Thierry Tardieu (batterie), Yann Lupu (trompette), plus des invités dont Joshua Karson (chant)

Lancement de l'album "SPICY STREET + Guests"

Un grand merci à toutes et à tous qui sont venus soutenir le lancement du disque au Sunset le 17 avril 2018.

Avec Simon Teboul à la contrebasse, Thierry Tardieu à la batterie, Philippe Goehrs au piano, Fanny Menegoz à la flûte, Awa Timbo au chant, Rob Lavers au saxophone ténor et Yann Lupu à la trompette.

Richard Silbermann Orchestra teaser

Richard Silbermann Orchestra images

Découvrir l'album "SPICY STREET + Guests"

sorti en décembre 2017

Richard Silbermann a réuni pour l’occasion un trio de musiciens composé de Philippe Goehrs au piano, Simon Teboul à la contrebasse et Thierry Tardieu à la batterie et invité quatre instrumentistes époustouflants et singuliers : Fanny Menegoz à la flûte, Jean Wellers au violon, Rob Lavers au saxophone et Awa Timbo au chant.

Et il a réalisé ce qui était devenu l’évidence, enregistrer et jouer avec ces excellents musiciens.

Il s’agit là d’un partage musical par ce quartet de musiciens talentueux. Un partage généreux avec des invités remarquables, autour d’ une table garnie de thèmes savoureux, goûteux, tendres, originaux.

Et si le chef cuisinier a l’intelligence et la modestie de servir ses invités en premier, quand il se met à table avec son saxophone on s’aperçoit qu’il n’a pas à rougir de sa cuisine inventive et qu’il sait, lui aussi, faire monter, la sauce habilement.

Si le parti-pris ici est de ne pas rejouer les standards éternels ou actuels, il n’y a rien d’académique et l’audace de Richard Silbermann est de nous proposer ses propres compositions, qui tout en respectant les canons du hard bop, forment un alliage musical inédit ; des solos contrapuntiques, des couleurs sonores et des timbres inhabituels : le mariage du violon à six cordes à la flûte et à la voix chaude d’une chanteuse singulière….

Prenez la peine d’écouter, derrière le classicisme apparent des énoncés musicaux, on décèlera dans ces thèmes absents de tout cliché, une fraîcheur inhabituelle, un sens mélodique qui surprend par son évidence, et la mise en valeur, toujours pertinente et à propos des timbres des solistes invités.

Et l’on se surprend à fredonner les mélodies tant leur évidence mélodique semble des … standards justement !

Pierre Moutot